Bienvenue sur Notre Chine !
Après Notre Corée et Notre Japon, nous
poursuivons notre découverte
de l'Asie de l'Est
avec une nouvelle expatriation en famille à Shanghai.

Delphine et Philippe





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Frederic Berthet, photographe   Al Cantara


23/06/2011 - Shanghai, vue du ciel -
Publié dans Shanghai

Shanghai, vue du ciel

(Note de Delph)

J'aime bien me prendre pour Yann Arthus-Bertrand et faire des photos vues d'avion.

Voici deux photos du quartier de Hongqiao prise au décollage. Impressionnant non ?

La deuxième est un "compound", c'est à dire une résidence où vivent la plupart des expats qui sont en famille. Ceux qui comme nous préfèrent les appartements sont bien plus rares. Maisons très très spacieuses, beaucoup de verdure, petit canal, ce compound est tout à fait représentatif de ce qu'on trouve à Shanghai. On voit bien qu'on est assez loin du pavillon de banlieue et surtout on se rend bien compte de l'immensité de ces résidences, ce que j'avais beaucoup de mal à imaginer avant d'en visiter une (sur la photo, on n'en voit pas plus du quart, voire moins)



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11/06/2011 - Shanghai plage -
Publié dans Shanghai

Shanghai plage

(Note de Delph)

La plage de Shanghai, c'est au bout de Maojiayuan Lu, au Sud du Bund. Je trouve le contraste entre l'affiche et la réalité tout à fait réjouissant !

Les plages, ce n'est pas vraiment ma tasse de thé, je vous recommande plutôt d'aller boire un verre aux Cools Docks juste à côté. Il s'agit d'un petit quartier d'entrepôts renovés vraiment cool (ah ah). La meilleure adresse est le Waterhouse Hotel sur Maojiayuan Lu, ultra design avec un bar qui vaut le détour et une terrasse sur le toit avec vue splendide sur le fleuve. Le restaurant (de cuisine française) Table n°1 est excellent, son seul défaut est qu'il n'y a quasiment que des grandes tables d'une vingtaine de personnes qu'il faut donc partager avec les autres clients. C'est pour le côté branché, mais bon... En revanche, l'endroit est calme le midi et le rapport qualité/prix du menu à moins de 200 yuans est imbattable.  

 

 



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6/06/2011 - Hommage à la concession -
Publié dans Shanghai

Hommage à la Concession

Loin de la première impression d'un quartier désert que m'avait laissée une balade nocturne et pluvieuse un soir de mars 2009, la Concession Française est devenue notre quartier préféré de Shanghai avec le Bund.

Quelques instantanés glanés au cours des deux dernières années valent mieux qu’un long discours :

On revient au parc Fuxing pour voir ses danseurs de tango et ses attrapeurs de poissons rouges, ses adeptes du tai-chi et ceux de la rhétorique (tout du moins celle tolérée par le pouvoir) ;

Un tailleur de grande classe a pignon sur rue dans un superbe bâtiment ancien caché dans un des dédales de ruelles qui font le charme du quartier ; moi qui ai boudé le « fake market » et les tailleurs improbables dont les vestes se gondolent au bout de six mois, je prends plaisir à me faire « tailler un costard » dans la salle d’essayage privée… comme dans les films ;

En revenant dans la rue (Wuyuan Lu), je souris à un commerçant local qui prend son chouchou blanc sur les genoux et se prélasse dans sa chaise longue pour profiter du printemps ;

Le kiosque d'un vendeur de criquets bruisse de plein de petites boites en osier ajourées ; en s’approchant, on voit les insectes agiter leurs antennes et frotter leur élytres pour faire ce bruit que les Chinois adorent, comme un petit génie du foyer qui étendrait sa protection sur les habitants des lieux ;

Les rues de la Concession prennent leur temps et tournent gentiment avec le passant, contrairement au reste de Shanghai tiré au cordeau ; les noms de rues familiers s'entrelacent dans ma géographie approximative du quartier: Changle Lu, Wulumuqi Lu, Julu Lu, Fuxing Lu et les autres ;

Les Chinoises a vélo pédalent fièrement ou nonchalamment, dépassant les pauvres hères qui tirent de grands chariots plein d'objets de récup en faisant tinter leur clochette ; 

Comme c'est le week-end, des tables de jeux (mah-jong, cartes) s'improvisent sur le trottoir, qui se jonche bientôt de coquilles de graines de tournesol ;

On tombe sur des "heritage architectures" et des "model units" à chaque coin de rue, témoignages de la richesse des commerçants du début du siècle passé : on passe de l'art hispanique a l'art déco derrière les façades et les grilles austères ;

...sans oublier les restos de la Concession : Maison Pourcel, Mesa Manifesto, Ginger Cafe, Maya, Chez Sasha's, Lost Heaven ; ni ses bars secrets comme People 7 ;

... ni ses platanes sagement alignés le long de chacune des rues. 

Deux ans et une douzaine de balades plus tard, on découvre encore de nouveaux pans cachés et verdoyants de l'ancienne concession : par exemple aujourd’hui le "garden unit" et ses statues d'hommes de théâtre du Shanghai Theater Academy sur Huashan Lu.

C’est un bien beau quartier, qui mue lui aussi comme le reste de Shanghai, mais dont le charme omniprésent reste immuable.

 



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15/04/2011 - Chiner à Shanghai -
Publié dans Shanghai

Chiner à Shanghai

(Note de Delph)

Si vous aimer farfouiller dans les greniers, brocantes et autres cavernes d'Ali Baba, j'ai ce qu'il vous faut : un entrepôt plein à craquer de meubles et d'objets poussiéreux ! Moins touristique que le marché de Dongtai Lu et plus ludique. Sans doute aussi de meilleurs prix, mais comme partout il va falloir négocier âprement.

L'adresse est assez facile à trouver : à partir de la station de métro Lingzhao Xincun (ligne 8), sortie 1, marchez tout droit (la grande route est sur votre droite) et prenez la première ruelle à gauche. C'est une impasse, au bout vous reconnaitrez facilement le bric-à-brac qui vomit une partie de sa marchandise sur le trottoir...

N'oubliez pas d'emporter avec vous une lampe de poche, un chiffon, du cash et si possible quelqu'un qui parle chinois.

Bon shopping et un grand merci à l'équiper "Flâner à Shanghai" du CFS qui m'a fait découvrir cette adresse !



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10/04/2011 - Highway 61 (re)visite Shanghai et ses Lions de Puxi -
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Highway 61 (re)visite Shanghai et ses Lions de Puxi

Tu parles d’un événement : Bob Dylan visite la Chine continentale pour la première fois et donne deux concerts à Pékin et à Shanghai ! Courons écouter le barde à la voix rauque avant que le gouvernement ne l’en empêche de nouveau… avec un petit parfum d’aventure, au cas où un de ses débordements contestataires nous propulse au cœur de l’Histoire du rock, sait-on jamais. Ou bien avec un pot-pourri de ses meilleures chansons, genre I want you blowin’ in the wind because times are a-changin’ and man gave names to all the animals.

Las ! Tu parles d’une déception ! Passons sur le prix des places première catégorie équivalent à un mois de salaire moyen en Chine. Le presque septuagénaire déroule un concert de blues-rock solide avec les requins de studio qui l’accompagnent. Bonne ambiance dans le public mêlant Chinois et expats, acoustique pas mauvaise pour un (petit) stade. Mais le seigneur ne daigne pas reprendre un de ses vieux tubes avant les rappels, excepté « Highway 61 revisited ». Il finit sur « Like a rolling stone » et « Forever Young » et boucle le tout en 1h45. Il ne nous adresse pas une fois la parole, ni bonjour, ni merci. A la fin du dernier morceau, il s’aligne avec ses musiciens sans un sourire, sans un regard, sans un geste, se retourne et s’en va. On se dit qu’il a dû être bâillonné de force, empêché par contrat de lever la main pour saluer le public ; on se dit que le concert de Pékin il y a deux jours a dû mal se passer ; on rentre vérifier ça sur Internet. Et puis non. C’est juste comme ça que l’ami Bob signe tous ces concerts depuis une décennie. A la Miles Davis dans ses vieux jours. Ca me rappelle la blague sur les gars de Supertramp qui étaient déjà rentrés à leur hôtel quand les fans réclamaient encore des bis dans la fosse ! Restez à la maison si vous z’êtes pas contents. Pierre qui roule amasse beaucoup de blé, mais ce soir nous on a le blues du fan floué.

La scène musicale shanghaienne oscille entre quelques parcimonieux concerts monstres de ce type (Eagles, Usher) et des groupes locaux qui passent et repassent dans l’un des troquets musicaux locaux. L’un de ces groupes est atypique et joyeux. Il fait les beaux jours de la Mao Livehouse et du YuYinTang où on les a écoutés la semaine dernière ; ce sont les Lions of Puxi (le centre ville de Shanghai, à l’ouest de la rivière). Combo reggae ragamuffin roots composé de Français, Mauriciens et Chinois, il est mené par Gauthier Roubichou, ancien de la Star Ac’ arrivé ici en 2005 et parlant couramment le mandarin comme le dialecte shanghaïen. On a également vu Gauthier dans une reprise de la Cantatrice Chauve au théâtre l’an dernier, il a même signé un autographe à Joshua lors d’un mini-concert perso où il jouait de la gratte tranquillou, bref c’est un touche-à-tout super sympa ! Les Lions of Puxi s’éclatent et interagissent avec le public qui se trémousse sur le devant de la scène du YYT dans une atmosphère bon enfant et enfumée. Avec une entrée à 50 kuai et la binouze à 20 kuai (deux euros), c’est le lieu parfait pour écouter de la bonne zique affalé dans un canapé à l’étage en hiver ou à la fraîche sous les étoiles un soir d’été.

On se sent alors comme un Français heureux d’être à Shanghai. Gauthier et sa bande, malicieux, en ont fait une reprise du « Englishman in New-York » de Sting : « Shanghai de faguoren », l’histoire d’un Français à Shanghai qui boit du café au lieu du thé et se balade sur Huaihai Lu à défaut de la cinquième avenue. « Oooh I am a alien, I’m a legal alien » nous donne alors : « Oooh wo shi laowai wo jiu shi ge laowai ». A la cool !

PS : un extrait de concert dispo sur Youku, le YouTube chinois : http://v.youku.com/v_show/id_XMTM3Nzc4NDcy.html



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